Le séisme de forte magnitude au large de Sumatra et le tsunami qui s’en est suivi ont rappelé l’imprédictibilité à ce jour des tremblements de terre, les effets naturels secondaires qu’ils peuvent engendrer et les conséquences corporelles, matérielles et environnementales désastreuses en résultant. L’océan pacifique, siège de tels phénomènes, a été doté d’un dispositif de surveillance des tsunamis (PTWC : Pacific Tsunami Warning Center), regroupant vingt six pays dont la France. Le risque de tsunami demeure ailleurs dans le monde ; le littoral français en est menacé en plusieurs de ses points, en particulier, sur le pourtour de l’ensemble caraïbe -atlantique et du bassin méditerranéen.
La réduction des effets potentiels de mouvements de terrain de type séisme, effondrement, volcan et des tsunamis associés appelle un mécanisme d’ensemble couvrant les champs de la connaissance des phénomènes, de la transmission des informations et des alertes mais également la sensibilisation des populations à ces situations à risque et aux messages d’alerte qui leur sont destinés.