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Hall 2 : Ma maison parasismiqueTypologie des constructions dans les Antilles

Vendredi 9 février 2018

Maisons en bois ou mixte (bois + dur)

Les maisons en bois en raison de leur souplesse et de leurs faible poids, sont considérées en général comme peu vulnérables.

t04
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Ce type de construction en bois est antérieur aux années 68-70. La vulnérabilité   va être conditionnée principalement l’âge de la construction, son état d’entretien ou de conservation et la nature du soubassement. En effet, la présence fréquente d’un soubassement en maçonnerie de blocs de galets ou de tuf est défavorable pour la stabilité de l’édifice.

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Ce type de construction en répertorié en milieu urbain. Il concerne des constructions en bois, antérieures aux années 68-70 et qui en général n’ont pas de soubassement. La vulnérabilité   va être conditionnée principalement l’âge de la construction, son état d’entretien ou de conservation, la nature et la proximité des maisons mitoyennes. La présence de maisons accolées de nature très différente et/ou plus hautes peut être préjudiciable.

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Ce type de construction en bois d’un seul niveau est postérieur aux années 68-70. S’agissant de constructions relativement récentes, la vulnérabilité   peut être conditionnée principalement par l’état d’entretien ou de conservation.

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Ce type de construction mixte en béton et parpaings en rez-de-chaussée et étage en bois, est postérieur aux années 70 et est implanté sur des pentes faibles. La vulnérabilité   est considérée comme modérée et sera conditionnée principalement par l’âge de la construction, son état d’entretien ou de conservation d’une part et la nature du soubassement d’autre part. La différence de comportement entre les deux parties béton et bois de la structure peut être source de problème en cas de forte secousse, si elle n’a pas été correctement prise en compte lors de la construction.

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Ce type de construction d’un seul niveau, mixte en béton et parpaings en périphérie et partie centrale en bois, est postérieur aux années 50. L’implantation se fait en général sur des pentes modérées à forte. La vulnérabilité   est considérée comme modérée et sera conditionnée principalement par l’âge de la construction, son état d’entretien ou de conservation d’une part et la nature du soubassement d’autre part. Les constructions les plus anciennes notamment repose sur une maçonnerie de blocs, ce qui en général défavorable. La différence de comportement entre les deux parties béton et bois de la structure n’est a priori pas un problème.

t24
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Ce type de construction en répertorié en milieu urbain. Il concerne des constructions en bois ou mixte bois/maçonnerie, de 3 niveaux en général (2 étages). Elles sont anciennes, antérieures à 1950 et en général, n’ont pas de soubassement. La vulnérabilité   est considérée a priori comme étant faible. Le soubassement, lorsqu’il est présent n’est pas de bonne qualité ce qui diminue la vulnérabilité  .

La vulnérabilité   va être conditionnée principalement l’âge de la construction, son état d’entretien ou de conservation, la nature et la proximité des maisons mitoyennes. La présence de maisons accolées de nature très différente et/ou plus hautes peut être préjudiciable.

La présence de porte-à-faux (balcons notamment) est souvent un facteur aggravant de vulnérabilité  .

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Ce type de construction en dur d’un seul niveau en dur ou mixte béton / bois est postérieur aux années 70 et est implanté sur des pentes faible. La vulnérabilité   est considérée comme faible à modérée.

Maisons/ Villas de plain pied (avec ou sans combles aménagés)

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Ce type de construction en dur, de forme assez compacte, le plus souvent sur pente nulle ou faible, présente en général une assez faible vulnérabilité  . La vulnérabilité   sera d’autant moins grande que la construction sera récente et qu’elle aura bénéficié de l’intervention de professionnels. La nature du soubassement (lorsqu’il existe), entièrement en béton armé (cas le plus favorable) ou en béton armé + parpaings peut influer sur la vulnérabilité  . La position et le nombre de galeries peut éventuellement aussi jouer un rôle.

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t27

Ce type de construction en dur d’un seul niveau plus comble, de forme assez compacte, le plus souvent sur pente faible à modérée, présente en général une assez faible vulnérabilité  . Il s’est développé à partir de 1950 jusqu’à aujourd’hui. La vulnérabilité   sera modulée essentiellement en fonction de la période de construction, de l’état d’entretien ou de préservation du bâtiment et par la nature du soubassement.

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t12

Ce type de construction en dur d’un seul niveau, peu étendue en général et de forme assez compacte, le plus souvent sur pente nulle ou faible, présente en général une assez faible vulnérabilité  . Il s’est développé après le cyclone 28 jusqu’au début des années 90. La vulnérabilité   sera modulée essentiellement en fonction de la période de construction.

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t16

Ce type de construction en dur d’un seul niveau est postérieur aux années 70 et est implanté sur des pentes modérées à forte. La vulnérabilité   est considérée comme faible à modéré. Outre la période de construction, la vulnérabilité   sera conditionnée par la nature du soubassement. Elle sera plus forte pour un soubassement constitué de maçonnerie ancienne (roches) ou récente (parpaings). Un soubassement en béton armé serait le cas le plus favorable.

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Ce type de construction en dur d’un seul niveau, peu étendue en général et de forme assez compacte, le plus souvent sur pente faible à modérée, présente en général une assez faible vulnérabilité  . Il s’est développé après le cyclone 28 jusqu’au début des années 90. La vulnérabilité   sera modulée essentiellement en fonction de la période de construction et surtout par la nature du soubassement.

Maisons/Villas de plusieurs étages

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La vulnérabilité   au sein de ce type de construction est a priori forte à très forte en raison principale de la présence d’un rez-de-chaussée « transparent » (avec beaucoup de « vides ») surmonté par un ou deux étages pleins. En général, ce type de construction n’est pas récent (plus de 15 ans).

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Ce type de construction en dur d’un seul niveau est postérieur aux années 70 et est implanté sur des pentes modérées à forte. La vulnérabilité   est considérée comme modérée à forte. Outre la période de construction, la vulnérabilité   sera conditionnée par la présence d’un soubassement constitué « seulement » de poteaux en béton armé. La présence d’une galerie sur 2 côtés perpendiculaires peut affaiblir l’angle dans lequel elle se trouve.

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t10

Ce type de construction est répertorié en milieu urbain. Il concerne des constructions en dur, postérieures aux années 50, qui en général n’ont pas de soubassement et qui totalisent le plus souvent 3 niveaux (2 étages). La vulnérabilité   est considérée a priori comme modérée à forte. Les éléments déterminants seront la période de construction et le degré de rigidité des différents niveaux. Le rez-de-chaussée en particulier, s’il a subi des transformations dans le cadre d’une exploitation commerciale ou autre, peut se comporter comme un niveau transparent ou quasi-transparent, ce qui peut compromettre la stabilité de l’ensemble du bâtiment en cas de fort séisme  . La nature, les caractéristiques et le nombre de constructions mitoyennes peuvent aussi influer sur la vulnérabilité  . La présence de porte-à-faux (balcons notamment) est souvent un facteur aggravant de vulnérabilité   s’ils n’ont pas été bien dimensionnés et réalisés.

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t26

Ce type de construction est répertorié en milieu urbain. Il concerne des constructions en dur, datant des années 30 à 50. Elles peuvent être édifiées sur un soubassement et totalisent le plus souvent 2 niveaux (1 étages). La vulnérabilité   est considérée a priori comme modérée à forte. Outre l’état de conservation ou d’entretien, les éléments déterminants seront la période de construction et le degré de rigidité des différents niveaux. Le rez-de-chaussée en particulier, s’il a subi des transformations dans le cadre d’une exploitation commerciale ou autre, peut se comporter comme un niveau transparent ou quasi-transparent, ce qui peut compromettre la stabilité de l’ensemble du bâtiment en cas de fort séisme  . La nature, les caractéristiques et le nombre de constructions mitoyennes peuvent aussi influer sur la vulnérabilité  . La présence de porte-à-faux (balcons notamment) est par ailleurs souvent un facteur aggravant de vulnérabilité  .

Enfin, lorsqu’un soubassement existe, il est le plus souvent de nature à aggraver la vulnérabilité  , étant donne le caractère ancien des constructions concernées.

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t03

La vulnérabilité   au sein de ce type de construction, souvent postérieure à 1970, est modérée à forte. La nature du rez-de-chaussée va être déterminante. S’il est trop « transparent » avec des fermetures réalisées postérieurement à la fin de la construction, la vulnérabilité   sera forte. En revanche, il existe des murs plein dans toutes les directions, dans la continuité des murs des étages supérieurs et s’ils ont été réalisés en même temps que l’ensemble de la construction, la capacité de résistance sera augmentée.
Les constructions récentes (moins de 15 ans environ) réalisées avec des professionnels sont a priori peu vulnérables.

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t20

La vulnérabilité   au sein de ce type de construction, d’un niveau, postérieur à 1970, est modérée à forte. La nature du rez-de-chaussée va être déterminante. S’il est trop « transparent » avec des fermetures réalisées postérieurement à la fin de la construction, la vulnérabilité   sera forte. En revanche, il existe des murs plein dans toutes les directions, dans la continuité des murs des étages supérieurs et si ils ont été réalisés en même temps que l’ensemble de la construction, la vulnérabilité   sera réduite.

La superposition de galerie à l’étage et rez-de-chaussée peut affaiblir l’angle de la construction qui est impliqué.

Les constructions récentes (moins de 15 ans environ) réalisées avec des professionnels sont a priori peu vulnérables.

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t21

La vulnérabilité   au sein de ce type de construction, d’un étage (2 niveaux), postérieur à 1970, est modérée à forte. La nature du rez-de-chaussée va être déterminante. S’il est trop « transparent » avec des fermetures réalisées postérieurement à la fin de la construction, la vulnérabilité   sera forte. En revanche, il existe des murs plein dans toutes les directions, dans la continuité des murs des étages supérieurs et si ils ont été réalisés en même temps que l’ensemble de la construction, la vulnérabilité   sera réduite.

La superposition des galeries à l’étage et rez-de-chaussée peut affaiblir l’angle de la construction qui est impliqué.

La vulnérabilité   peut être diminuée en cas de soubassement constitué de poteaux et/ou de parpaings.

Les constructions récentes (moins de 15 ans environ) réalisées avec des professionnels sont a priori peu vulnérables.

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t23

La vulnérabilité   au sein de ce type de construction, d’un étage (2 niveaux), mis en œuvre entre à partir de 1950 jusqu’au début des années 90, est modérée à forte. La nature du rez-de-chaussée va être déterminante. S’il est trop « transparent » avec des fermetures réalisées postérieurement à la fin de la construction, la vulnérabilité   sera forte. En revanche, il existe des murs plein dans toutes les directions, dans la continuité des murs des étages supérieurs et s’ils ont été réalisés en même temps que l’ensemble de la construction, la vulnérabilité   sera réduite.

La superposition des galeries à l’étage et au dessus des transparences en rez-de-chaussée peut affaiblir l’angle de la construction qui est impliqué.

La vulnérabilité   peut être diminuée en cas de soubassement constitué de poteaux et/ou de parpaings.

Les constructions récentes postérieures à 1968-1970 sont a priori plus vulnérables.

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