Risque sismique, Amphithéâtre information - FAQ Accueil des visiteurs Hall principal : Du séisme au risque sismique Hall 1 : Que faire en cas de séisme ? Hall 2 : Ma maison parasismique Espace témoignages Amphithéâtre information - FAQ Esplanade : Qu'est-ce qu'un séisme

Risque sismiqueFAQ: Risque sismique


Lundi 25 septembre 2017

Quelle est la signification des « zones de sismicité » ?

Le territoire national est divisé en cinq zones de sismicité   croissante (découpage au niveau communal), de la zone de sismicité   très faible (1) à la zone de sismicité   forte (5). Ce zonage a été établi à partir d’une étude d’évaluation probabiliste de l’aléa sismique   de la France, c’est à dire prenant en compte la probabilité d’occurrence des séismes. (Pour connaître la zone de sismicité   d’une commune française, consulter l’article D.563-8-1 du code de l’environnement).

L’arrêté du 22 octobre 2010, relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal », fixe, pour chaque zone de sismicité  , un certain niveau d’accélération du sol, à prendre en compte pour l’application des règles de construction parasismique aux bâtiments. Par exemple, la zone de sismicité   moyenne (dans les Pyrénées, dans les Alpes, en Provence et en Alsace) correspond à une accélération de 1.6 m/s² ou environ 0.16 g (1 g correspond à l’accélération gravitationnelle). Ces valeurs d’accélérations réglementaires ont été définies à partir d’une évaluation probabiliste de l’aléa sismique   pour une période de retour   de 475 ans (une accélération correspondant à une période de retour   de 475 ans a une probabilité de 10% d’être dépassée en 50 ans). Une accélération du sol de 1 m/s² commencerait à impliquer des dommages aux bâtiments vulnérables, à des degrés divers suivant le type de conception. Ces niveaux d’accélération correspondent à un mouvement au rocher. Ils ne tiennent pas compte d’éventuels effets de site   (sols mous, reliefs) qui peuvent amplifier au niveau local les ondes sismiques et générer une accélération plus importante. De tels effets sont pris en compte par l’application d’un coefficient multiplicateur dépendant du type de sol.